Toujours présent

Si on demande aux centaines d’athlètes qui ont profité des services de Sportcom au cours des 15 dernières années combien de fois un rédacteur de l’équipe les a joints pour une entrevue après une compétition, ils sont unanimes. « Souvent! »

Que ce soit à la suite d’une élimination hâtive ou d’un parcours qui se termine sur le podium, la couverture est toujours équitable. La communication avec Sportcom est même bien ancrée dans leur routine quotidienne.

« C’est naturel pour nous, car on sait que c’est bénéfique pour tout le monde », note Alex Harvey.

Maxence Parrot s’étonne sur la rapidité avec laquelle ses résultats sont connus de l’équipe. « Quand je termine une compétition, il y a des interviews sur place, mais Sportcom est toujours le premier à m’appeler du Québec. C’est toujours très apprécié et c’est vraiment l’fun. »

Pour certains, à travers les années, la relation entretenue s’est transformée en amitié. « On crée des liens très forts avec Sportcom », souligne Martine Dugrenier.

Aux yeux de la basketteuse Lizanne Murphy, les rédacteurs de Sportcom ne sont pas que des journalistes. « Lors de ma blessure l’année dernière, les messages pour prendre de mes nouvelles m’ont vraiment touchée. Ce n’était pas juste un journaliste qui prend des nouvelles parce qu’il n’a pas le choix. J’ai l’impression qu’à Sportcom, c’est beaucoup plus que ça. L’approche est vraiment plus personnalisée et ils sont investis dans nos vies. C’est beaucoup plus sympathique comme approche. C’est plus personnel et on a l’impression qu’on se connaît, même si on se voit une fois par quelques années. »

Les athlètes québécois sont conscients qu’il s’agit d’un service unique au pays comme le relève l’ancien patineur de vitesse sur longue piste Mathieu Giroux. « C’est la seule province au Canada qui couvre vraiment les sports. Ce sont souvent les seuls qui nous appellent en Coupe du monde et tout le monde reprend les citations. C’est LA source #1 et qui veut vraiment savoir comment ça va. »

Et comment vont-ils les athlètes? Après une défaite, ce n’est pas toujours agréable d’accorder une entrevue. « Plus jeune, Sportcom était un peu comme le psychologue, raconte Philippe Beaudry. Comme nous parlons à l’équipe dans les bons comme dans les mauvais moments, nous avions toujours droit à une oreille attentive et impartiale, avec les bons mots. Ça donnait de l’espoir. En plus, nous appelions à frais virés! Ça ne nous coûtait pas cher de consultation! »

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