Sur le radar des médias «traditionnels»

Au Québec, même si le sport professionnel attire beaucoup d’attention avec les Carey Price, Didier Drogba et Jean Pascal de ce monde, le sport amateur réussit aussi à se tailler une place dans les médias traditionnels locaux et à grande échelle.

Investie de la mission de faire rayonner les athlètes olympiques, paralympiques et d’autres sports fédérés, Sportcom est aujourd’hui considérée par plusieurs comme la première source d’information pour ces sports en quête de visibilité, comme le souligne l’ancienne lutteuse Martine Dugrenier.

« Au Québec, il y a une plus grande attention médiatique en raison de Sportcom. C’est plus facile pour les médias traditionnels de nous suivre et d’avoir accès à nos résultats. S’ils choisissent de ne pas mettre d’énergie à l’interne sur une compétition X, ils ont l’option Sportcom. J’ai eu la chance d’avoir une bonne couverture médiatique tout au long de ma carrière, tant avec les médias locaux que les plus gros. C’est grâce à Sportcom qu’ils apprennent à nous connaître. »

Une expérience partagée par le patineur de vitesse sur longue piste Laurent Dubreuil. « Nous n’avons pas besoin de faire la grande tournée des médias. Les textes de Sportcom sont repris intégralement. Ça nous libère, car c’est facile, pratique, rapide et toujours agréable! »

Pour deux escrimeurs retraités, Philippe Beaudry et Sandra Sassine, ce sont les Jeux olympiques de Vancouver 2010 qui ont ouvert les yeux des médias et offerts une plus grande vitrine au sport fédéré canadien.

« Comme Sportcom était facilitateur de la presse écrite pour les médias qui reprennent les textes, ç’a été un très grand tremplin pour le sport amateur, dit Beaudry. Le COC a grandi et B2Dix a embarqué (dans le mouvement). L’impact a ainsi été amplifié. »

Sassine ajoute : « Au Québec, Sportcom reste encore très important pour la place du sport amateur, même pour les plus populaires comme le plongeon, le ski et le patinage de vitesse. On n’en entend parler que très peu, sauf lors des années préolympiques. On va parler de dopage, des aspects négatifs sur la prochaine ville hôte, mais on oublie de parler des athlètes et c’est vraiment triste. Si on en parlait pendant quatre ans, ça serait plus large. »

De son côté, le double champion olympique en ski acrobatique bosses, Alexandre Bilodeau croit même que le Québec a déjà une avance sur plusieurs autres provinces dans ce domaine. « Nous sommes dans la bonne direction. Il y a eu une grande évolution au cours des années. Sportcom a été présent tout au long de ma carrière. L’équipe m’a suivi dès mon très jeune âge. Suivre les athlètes du début à la fin, ça permet de faire tourner la roue sportive au Québec et de garder le sport en santé. Sportcom nous a permis d’avoir rapidement de la visibilité dans nos régions. »

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Donner des nouvelles… pas seulement aux médias

Les moyens de communication ont changé depuis le début des années 2000. Aux débuts de Sportcom, les appels interurbains étaient le lot quotidien des rédacteurs. Si aujourd’hui les programmes et les réseaux sociaux tels Skype, FaceTime, Facebook et Twitter ont facilité les communications, et surtout baissé le montant des factures de téléphone, une chose demeure : Sportcom est un moyen de faire parler des prestations des athlètes, mais aussi de garder le contact avec les membres de leur famille, peu importe où ils se trouvent sur la planète.

L’escrimeur en fauteuil roulant Pierre Mainville a en tête un bon exemple pour expliquer cette réalité : « La rapidité et l’efficacité avec laquelle vous faites vos entrevues et distribuez l’information faisaient en sorte que ma femme connaissait déjà les résultats avant que je n’aie le temps de l’appeler ! Avec le temps, j’ai décidé de l’appeler avant vous ! »

L’ancienne lutteuse Martine Dugrenier a participé à plusieurs tournois dans les coins les plus reculés de l’Asie. Dès qu’elle réussissait à se connecter à Internet, c’est Sportcom qu’elle contactait.

« C’était parfois difficile de communiquer avec notre famille ou les appeler pour leur donner des nouvelles. Et pour elle, c’était compliqué d’avoir nos résultats. Avec les communiqués de Sportcom, ils pouvaient facilement suivre nos résultats. »

Ce suivi constant est souligné par le snowboarder Maxence Parrot et la cycliste Kirsti Lay.

« Vous faites des mini interviews pendant la compétition et vous êtes les seuls à faire ça, commente le planchiste. Ça permet au public de savoir ce qui se passe durant l’événement et pas seulement à la fin. C’est très cool ! »

Pour sa part, Lay a rapidement vu un impact dès le début de sa collaboration. « Même les gens chez moi (en Alberta) étaient au courant de ce que je faisais. C’est un soutien incroyable et je l’apprécie. »

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