Sportcom garde le fort

Depuis 2001, les rédacteurs de Sportcom travaillent de concert avec les collègues journalistes des différents médias du Québec. Autant par la diffusion des communiqués que par les présences sur le terrain partagées ou l’offre d’extraits audiovidéos, ces derniers constatent que les athlètes québécois ont une plus grande place dans les médias d’ici que dans ceux des autres provinces canadiennes.

« Pour moi, c’est une source d’information essentielle, incontournable et surtout quotidienne. Sportcom couvre un large spectre et touche à tous les sports », constate Simon Drouin, journaliste à La Presse+.

Le travail de Sportcom est aussi utile aux journalistes de la télévision comme l’indique Sébastien Boucher.

« Par exemple, aux Championnats du monde de cyclisme sur route (2016) que nous diffusions, les seuls commentaires que j’ai réussis à avoir des athlètes québécois, c’est vous qui les aviez. Vous êtes une valeur sûre et on sait que vous allez parler aux athlètes la plupart du temps. Pendant le Giro, je vous ai cités quelques fois parce que c’est vous qui aviez les commentaires d’après-course d’Hugo (Houle). »

« Il y a plusieurs athlètes que nous ne pouvons joindre et vous, vous réussissez. Et vous suivez tous les événements, alors on peut se mettre à jour avec ce que vous faites », renchérit Alain Bergeron de Québecor Média.

En plus d’un accès direct aux athlètes, Sportcom offre une couverture unique aux Québécois, peu importe dans quel fuseau horaire ils représentent le Canada. « Lorsque des Coupes du monde ont lieu en Asie, je ne me lève pas tout le temps pendant la nuit pour regarder ce qui se passe, surtout en patinage de vitesse courte piste. Ce que vous faites est très utile. Honnêtement, vous êtes sur la coche ! Vous faites une bonne job », ajoute celui qui couvre le sport olympique pour le Journal de Québec et de Montréal.

Depuis ses débuts, Sportcom vise surtout la couverture de compétitions sportives, mais l’équipe de rédaction a ratissé plus large au cours des derniers mois en présentant des dossiers spéciaux et multimédias tels L’irrésistible ascension de Charles Philibert-Thiboutot, Je ne vais pas à Rio et Le poids de l’or.

« Dans la dernière année, vous avez offert de bons features intéressants. Ça me sert parce que c’est de l’information supplémentaire. Le défi de Sportcom est d’être lu et que ce soit repris », pense Simon Drouin.

Présent depuis 15 ans dans la sphère médiatique, Sportcom a diffusé des milliers de textes favorisant graduellement une place pour les sports olympiques et paralympiques. Autrefois, les lumières se tournaient vers ces athlètes qu’aux quatre ans. Sportcom les suit 365 jours par année depuis ses débuts, les médias ont élargi leurs spectres de couverture.

« Vous me faites découvrir des athlètes, même si j’en suis pas mal, ajoute Sébastien Boucher. Si moi je ne les connais pas, il y a plusieurs personnes qui ne les connaissent pas non plus. C’est ça qui est vraiment le fun. Les Erik Guay de ce monde, on va en parler de toute façon, mais les Pierre-Luc Thériault, si ce n’était pas de vous, nous n’en entendrions pas parler. Sans vous, des athlètes auraient zéro suivi. »

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