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Lizanne Murphy a longtemps été la seule Québécoise à faire partie de la sélection nationale de basketball. Que l’équipe compte une ou plusieurs représentantes de la province, cela importe peu : Sportcom suit les matchs de la formation durant les tournois internationaux.

L’athlète de 32 ans a grandi au sein d’une famille anglophone. En entrevue à Sportcom, elle s’est cependant toujours fait un devoir de répondre aux questions en français.

De fil en aiguille, la langue de Molière a pris une grande importance dans sa vie. Elle est très reconnaissante de l’attention que lui réservent les médias québécois et est heureuse de pouvoir leur répondre en français.

« Toutes mes coéquipières sont jalouses de l’attention que nous avons avec Sportcom et les médias québécois. Je suis donc super fière de faire l’effort de parler en français pour honorer ça! Je comprends maintenant l’importance du côté francophone du Québec. »

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Photo Dave Holland/Comité paralympique canadien

Le vétéran de l’équipe canadienne de para-athlétisme Brent Lakatos a fait le tour du monde et son contact régulier avec l’équipe de Sportcom lui permet de parfaire son français. C’est d’ailleurs lui qui demande à s’exprimer dans cette langue durant ses entrevues d’après course.

« Je suis allé à l’école aux États-Unis et maintenant je vis en Angleterre, c’est donc difficile de pratiquer mon français. Maintenant, les seules fois où je m’exerce, c’est avec vous et les autres francophones de l’équipe nationale de para-athlétisme. »

La différence québécoise

Des athlètes se sont rapidement retrouvés sous les projecteurs de Sportcom quand ils ont déménagé au Québec. Pas parce que leurs performances sont soudainement devenues dignes de mention, mais bien parce que Sportcom allait maintenant les suivre en compétition.

Kirsti Lay, originaire de Medecine Hat en Alberta, a fait partie de l’équipe nationale de patinage de vitesse longue piste pendant quelques années. Quand elle a délaissé ses patins pour le cyclisme sur route et piste, elle a déménagé ses pénates à Montréal afin de rejoindre son amoureux, le patineur longue piste Mathieu Giroux, champion olympique à la poursuite par équipe aux Jeux de Vancouver.

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« Quand je suis arrivée au Québec, ils m’ont rapidement adoptée. C’était instantané, même si je ne parlais pas français », mentionne la médaillée de bronze en cyclisme sur piste des Jeux olympiques de Rio.

« Je connaissais Sportcom avant de déménager ici, car ça fait partie du paysage sportif. »

Le paranageur Benoît Huot confirme que le nom de Sportcom résonne au-delà de la communauté sportive québécoise et que les athlètes des autres provinces aimeraient bien profiter eux aussi d’un service semblable.

« À tous les Jeux paralympiques, les athlètes anglophones viennent nous voir et disent : voyons, vous avez donc bien plus de couverture et d’intérêt du public ! Il y a certainement un peu de jalousie […] On dirait qu’il y a un intérêt supplémentaire, mais c’est aussi parce que Sportcom n’est pas seulement là aux Jeux, il est présent sur plusieurs années. »

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