Faciliter la visibilité

Qui dit plus de visibilité dans les médias dit aussi plus de chances d’attirer l’attention de potentiels partenaires financiers. Dans le monde du sport amateur, il n’est pas seulement question de bourses, mais aussi de commandites. L’équipement parfois dispendieux et les nombreux déplacements à l’étranger pour prendre part à des compétitions internationales d’envergures sont nécessaires pour se tailler une place parmi les meilleurs au monde de sa discipline.

Pour certains athlètes pratiquant des sports moins populaires dans la sphère médiatique, avoir une revue de presse qui porte sur ses exploits donne un bon coup de pouce dans la quête des fonds nécessaires, comme l’indique l’ancienne escrimeuse Sandra Sassine.

Maxence Parrot et Sébastien Toutant sont deux vedettes internationales de surf des neiges slopestyle et Big Air. Pourtant, même s’ils jouissent d’une grande popularité à l’étranger, ils estiment que leur sport souvent jugé moins traditionnel a avantage à être connu en dehors de l’industrie.

« Pour l’industrie, c’est certain que c’est bon. Les gens du milieu sont déjà tous au courant de nos résultats et de ce que nous faisons. Je pense que c’est plus pour les compagnies qui ne sont pas vraiment en lien avec notre sport, surtout avec la venue de notre sport aux Jeux olympiques, explique Parrot. Plus nous avons de visibilité sur les médias sociaux et dans les médias québécois, plus ils vont avoir envie de nous commanditer, c’est sûr. »

« Cela aide pour la visibilité au Québec étant donné qu’il n’y a pas beaucoup de médias qui en parlent ou qui sont au courant de ce qui se passe en snowboard, ajoute Toutant. Plus de visibilité pour les commanditaires n’est jamais de trop. Ça me fait plaisir de partager les moments de mes compétitions à Sportcom pour que les rédacteurs transmettent l’info aux gens qui veulent en savoir plus. »

Pour d’autres athlètes, c’est lorsque des d’événements marquants se produisent dans leur sport que le regard du public et des commanditaires change vis-à-vis leur discipline. L’ancien nageur Yannick Lupien, médaillé d’argent au relais 4×100 m libre des Championnats du monde FINA 2005 de Montréal, peut en témoigner.

« (Les textes rédigés par) Sportcom avait fait beaucoup de médias […] Travailler pour avoir une visibilité, c’était parfait! C’est à la suite de Montréal 2005 que j’ai pu acheter ma première maison. À partir de ce moment, j’ai pu surfer sur cette vague jusqu’à la fin de ma carrière. »

Aujourd’hui pompier à Trois-Rivières, Lupien continue de graviter dans le monde du sport alors qu’il présente de nombreuses conférences du programme Jouez gagnant! dans les écoles du Québec.

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