Aux quatre coins du monde

Les rédacteurs disent souvent à la blague qu’une journée de travail à Sportcom peut se résumer en un tour du monde. Les week-ends d’hiver où ils commencent leur journée en parlant à des athlètes en compétition en Asie, puis en Europe pour finalement la finir par des événements en Amérique sont fréquents.

« Je vous ai appelé de partout à travers le monde, raconte le double champion olympique Alexandre Bilodeau. De l’Australie ou la Corée du Sud, à la Russie, à la frontière de la Chine, et même de Ushuaia, à la pointe de l’Argentine. La seule place d’où je ne vous ai pas parlé, c’est de l’Afrique! Si un jour ça arrive, ce ne sera pas pour vous parler de ski! »

Malgré le défi des communications dans certains pays, les athlètes trouvent toujours un moyen d’entrer en contact avec nous, peu importe l’endroit où ils sont en compétition.

« Je me souviens d’une fois en République tchèque, relate Benoît Huot. On aurait dit qu’on sortait de la guerre froide. J’étais dans une cabine téléphonique et j’ai composé mes 56 chiffres à frais virés. Il y avait du délai, mais on se parlait! »

L’escrimeuse à la retraite Sandra Sassine se souvient notamment d’une Coupe du monde à La Media, en Italie, en mars 2004. C’était sa dernière occasion de se qualifier pour les Jeux olympiques d’Athènes et malgré une belle performance, elle n’y était pas parvenue. « J’étais seule cette soirée-là et j’ai dû me rendre dans un café Internet. Ça n’a pas été un courriel facile à écrire! Heureusement, les communications sont beaucoup plus faciles aujourd’hui. »

Antoine Valois-Fortier a pour sa part été étonné quand nous l’avons joint en Biélorussie.

« Je ne savais même pas qu’il y avait un téléphone dans la chambre à ce moment-là! J’avais réalisé combien Sportcom était dédié à nous joindre dans ces coins du monde. »

L’ancien escrimeur Philippe Beaudry a aussi été marqué par la Biélorussie. « Nous étions dans le milieu de la forêt et l’Internet ne fonctionnait pas à moitié! Tout allait mal, mais il fallait rester positif. »

Le Kazakhstan est la contrée la plus éloignée d’où le patineur de vitesse longue piste Laurent Dubreuil a partagé ses impressions sur ses courses. « Ce n’est pas à la porte! C’est l’endroit le plus différent culturellement d’où j’ai appelé. »

Si Martine Dugrenier croit que l’Azerbaïdjan a été la destination la plus singulière où elle a participé à un tournoi de lutte olympique, elle se souvient surtout d’un appel à Sportcom en direct du Yukon. « Je venais d’être couronnée championne du monde et j’étais allée visiter ma sœur à Dawson City. C’était compliqué un peu, car mon téléphone cellulaire ne rentrait pas », affirme l’ancienne athlète qui se souvient aussi d’avoir accordé des entrevues… en faisant la file pour les manèges à Walt Disney World!

Il ne faut toutefois pas penser que les athlètes ne sont en action qu’aux confins de l’Europe de l’Est. C’est même plutôt sous une cuisante chaleur qui a marqué le multiple médaillé paralympique Brent Lakatos « L’an passé lors des Championnats du monde de para-athlétisme, nous étions dans le désert du Qatar. C’est le plus exotique d’où je vous ai appelé. »

À toute heure du jour

« On a l’impression que Sportcom est debout 24 h/24 »

Pour rassurer Alexandre Bilodeau, les rédacteurs de Sportcom ont tous des nuits de sommeil adéquates!

Le décalage horaire entre Montréal et l’Asie ou l’Océanie a rarement été un problème. « Ce qui est particulier, c’est lorsque je suis en Asie et que je vous souhaite une bonne journée alors que pour moi il est presque le temps d’aller me coucher! La journée est finie et vous, vous levez », partage le patineur de vitesse sur longue piste Laurent Dubreuil.

« On dirait qu’il y a tout le temps quelqu’un en poste lors des grands moments. Vous êtes au front, peu importe l’heure qu’il est dans le monde, ajoute Alexandre Bilodeau. Sportcom était la première personne que j’appelais. Même si c’était à des heures pas possibles. Les articles étaient donc repris, car aux heures normales, nous n’étions plus disponibles. »

Le paranageur Benoît Huot se souvient particulièrement d’une compétition disputée en Nouvelle-Zélande, en 2002.

Nous suggérons à Benoît de tout de même composer le 911 en situation d’urgence, juste au cas!

Nicolas Gill parle des erreurs de calcul de décalage horaire.

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